La bande dessinée a-t-elle besoin d’éditeurs ?

La bande dessinée a-t-elle besoin d’éditeurs ? Bonne question, d’autant plus que ce n’est pas moi qui la pose !

La question sera au centre d’un débat organisé à Glasgow (Ecosse) par la Société des Jeunes Editeurs (SYP) et Graphic Scotland, organisme de promotion de la bande dessinée et des arts visuels en Ecosse (le 27 septembre à Glasgow).

L’argument est le suivant : si l’auto-édition est mal considérée, voire carrément dénigrée dans le monde de la littérature romanesque, ce n’est pas forcément le cas dans la bande dessinée. Fanzines, publications indépendantes ou auto-éditions sont des formes de publications respectées du côté de la bande dessinée. Elles participent de la tradition du genre ; jusqu’au mythe parfois. Combien d’histoires d’auteurs célèbres qui ont débuté en distribuant leurs BD sur des mauvaises photocopies reliée à une seule agrafe ?

La tradition est certes plus vivace dans les pays anglos-saxons (Adrian Tomine, John Porcellino, James Kochalka… pour citer les plus connus).

Le débat n’a pas pour objectif de clouer au pilori les éditeurs mais plutôt de se demander, de façon originale, ce que  les éditeurs peuvent faire pour la bande dessinée et ce que la bande dessinée peut faire pour les éditeurs.

Interesting, isn’t it ?

(Illustration extraite de How to Start to Draw Comics – The Center for Cartoon Studies)

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