A quoi tu penses ? se demande Sophie Raynal. Une formulation élégante pour se substituer au trop trivial A quoi je pense ? Car c’est à elle seule que Sophie Raynal pose la question. Elle y répond d’un trait de crayon presque pur, instinctif et immédiat.
Ce sont des dessins en équilibre ou en déséquilibre plutôt. Ils flottent ; plus légers que l’air. Des lignes noires et continues qui viennent à peine faire oublier les étendues blanches au milieu desquelles elles s’épanouissent.
Sont-ce des rêves, des visions, des hallucinations ? Ou d’inutiles expériences ? On ne veut pas savoir. On se laisse emporter par les émotions qui jaillissent ça et là avec la sensation confuse de lire dans les pensées de Sophie Raynal.



1 commentaire
raynal olivier
21 février 2013 à 16 h 42 min (UTC 1) Lier vers ce commentaire
Je pense que c’est très bien et je ne suis pas le seul.