J’irai buller au festival d’Angoulême

sodastream

Article opportuniste. Il pourrait commencer par un étonnement feint : « mais dites-mois, nous sommes à 15 jours de l’ouverture du 41ème festival de la bande dessinée d’Angoulême, et personne, Grand Dieu ! personne, n’a encore pensé à m’inviter à l’événement ».

Pas le moindre mail de Cultura, de la SNCF, de la Caisse d’Epargne, de Wacom, de GDF SUEZ ; pas même de Le Cognac, l’esprit région. Et pourtant là les gars, sur ce dernier coup vous n’êtes pas fair-play. Je n’ai peut-être pas l’esprit région, mais l’esprit Cognac, c’est tout moi (je ne dis pas ça par flagornerie ; je l’écrivais déjà joliment l’année dernière ici même).

Partenaires du festival où êtes-vous ? Le festival peut-il se passer d’une des plus belles plumes de la presse en ligne bédéphilique ? La déontologie, sinon la modestie, me retient de chanter plus avant les charmes du Rapide du Web. Halte-là, soyons orgueilleux.

J’en étais à ce point de mes larmoiements où l’orgueil le dispute au désespoir, quand Ô Miracle ! je m’aperçois qu’un nouveau partenaire venait de rejoindre le Festival : SODASTREAM, la boisson officielle du Festival, au slogan tout trouvé et plein d’humour (si, si), Bullez avec Sodastream. Quel à-propos !

Sodastream, c’est à toi que je m’adresse. Ton entrée dans le monde de la bande dessinée doit s’accompagner d’un geste fort : m’inviter au festival d’Angoulême.

 Ça s’appelle du marketing.

Ou de la miséricorde… (pitié, pitié, mon mail c’est contact(at)lerapideduweb.fr )

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