Une BD qui s’appelle médiocre ne peut pas être entièrement mauvaise

Mediocrecouv

Je le disais pas plus tard que juste au-dessus : une BD qui s’appelle Médiocre ne peut pas être entièrement mauvaise. J’allais ajouter : même si elle est en espagnol ; mais ça n’aurait été que pure méchanceté.

C’est sur cette simple intuition que nous nous intéresserons à cet album de Néstor F. qui avait déjà commis Infame. Deux albums qui mettent en scène le redoutable critique culturel Bruno Kolin.

Mediocre01

L’occasion pour moi de dire tout le bien que je pense de la bande dessinée espagnole d’aujourd’hui. Une bande dessinée du temps présent, une bande dessinée sociale (si ce mot à un sens dans ce contexte), presque sociologique, en tout cas une bande dessinée du réel et sans prétention.

On consultera (si l’on parle un peu espagnol) pour s’en convaincre 2 albums :

Soy de Pueblo de Raquel Corcoles et Marta Rabadan : chronique très drôle de la jeunesse issue des classes moyennes espagnoles. Entre Pénélope Bagieu et Margaux Motin, avec un zeste de dérision en plus. (Pour se faire une idée, le site Moderna de Pueblo).

Donde esta el guionista ? (où est le scénariste ?) de Alex Roca et Andres Palomino, où il est démontré qu’il n’est pas pire job misérable que celui de scénariste dans une grande émission comique de la télévision.

Tweet about this on TwitterShare on LinkedInShare on FacebookShare on Google+Email this to someonePrint this page